AccueilCalendrierSiteFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Wolfram Storkin

Aller en bas 
AuteurMessage
Wazup

avatar

Messages : 355

MessageSujet: Wolfram Storkin   Jeu 12 Jan - 19:04

Prologue

Affalé contre le bastingage, la peau brulée par le sel et le soleil, Wolfram observait la vie de l'équipage s'éteindre petit à petit sur le pont tandis que la Mort faisait son œuvre... N'ayant rien à faire d'autre qu'attendre qu'elle vienne s'occuper de lui, il se rappelait comment il en était arrivé là...

Il était né il y a maintenant 26ans dans un petit village pauvre et reculé du duché de Frie appelé Rougebourg dans le comté de Veltar. Il était membre d'une fratrie de 12 enfants de trois mères différentes et d'un père alcoolique. La mère des quatre ainés était morte en couche, ses rejetons, des jumeaux étaient morts-nés. La sienne et celle de ses deux "vrais" frères étaient morte sous les coups de son père lors d'une soirée trop arrosée après que celle-ci lui eut refusé ses faveurs... Enfin, la "morue", sa belle mère, était la mère des plus jeunes... Sa prime jeunesse avait été semblable à celle de la plupart des gosses à sa connaissance, partagé entre l'affection de sa mère jusqu'à son décès, le travail aux champs, les bêtises entre amis et les passages à tabac quotidiens que son père lui donnait... Par rapport à ce dernier fait, il pouvait s'estimer heureux, car il n'était pas une de ses deux grandes sœurs...

Mais la belle vie ne durait pas toujours pour un fils de paysan parfois... A 5ans sa mère était donc morte sous les coups de son père, et 1an plus tard, celui-ci fricotait avec la "morue" qui partageait toutes ses "qualités"... En l'espace de trois ans, cette truie prolifique avait trouvée le moyen de mettre à bas cinq rejetons, des triplés et des jumeaux, pour qui elle n'avait guère plus d'affection que pour ses "beaux-enfants" comme elle se plaisait à appeler les enfants de son mari... Peu de temps après ces "heureux" événements, la nourriture (déjà bien maigre pour les enfants) avait commencée à manquer tout comme l'argent pour les bouteilles quotidiennes, aussi, le père de Wolfram et la "morue" innovèrent: La "morue" força le père à vendre ses sept premiers rejetons. Celui-ci protesta pour la forme, arguant qu'il aimait ses enfants mais vendit tout de même ses cinq fils, Wolfram compris. Il garda cependant ses "précieuses" filles, mais même si il avait fait de même pour ses soeurs, Wolfram aurait quand même maudit ce jour, il n'avait aucune rancune contre elles, au contraire, peut-être auraient-elles eues une vie meilleure et plus longue.

Wolfram fut donc vendu, à l'âge de 9ans, pour quelques misérables piécettes à un vieux noble décadent qui eut vite fait de le placer dans une exploitation minière. Pour ce qui est de ses quatre frères, il n'eut jamais connaissance de leurs propres destins. Les conditions de vie étaient très dures dans la mine, le garde-chiourme généreux en coup de fouets et les rations encore pire qu'au foyer... Le foyer, cela lui fit se rappeler qu'il avait eu quelque fois des nouvelles de celui-ci: Quelques mois après son arrivée, on lui avait annoncé la mort de sa belle-mère, qui, visiblement victime d'une malédiction, avait gonflée d'un peu partout en quelques semaines et en était finalement morte... Cela aurait été une bonne nouvelle si on ne lui avait pas annoncé par la même occasion la mort d'une de ses deux sœurs quelques semaines après le départ de ses frères, laquelle c'était suicidée, laissant son autre sœur pour le coup seule avec son père et les rejetons de la "morue", puisse-elle pourrir dans le nether... Ceci-dit, quand la mort frappe, elle retient toujours les adresses où elle est bien accueillie, c'est pourquoi deux ans après le début de son calvaire, il apprit que son père avait été étranglé par sa soeur avec les draps du lit conjugal... Le vieux avait donc fini par payer cher... Malheureusement, la sœur avait été prise par les villageois qui l'avaient pendue pour parricide... Imbéciles...

Ceci-dit, toutes ces tragédies n'avaient pas signées pour autant la fin du calvaire de Wolfram car celui-ci avait duré encore onze longues années... Jusqu'au jour où un contre-maitre avait eut la main trop lourde en coups de fouet sur un esclave et pas assez en rations quotidiennes: Le coup de fouet de trop et la faim avaient rendus les forçats fous furieux et ils s'étaient révoltés. Au prix de centaines de morts, les quelques dizaines de surveillants et de mercenaires qui étaient payés pour garder la mine avaient été massacrés ou s'étaient égaillés. Pendant ce temps, Wolfram avait pillé ce qu'il pouvait et avait vite pris la poudre d'escampette le plus loin possible, les rebellions étant très mal vues et ne restant jamais impunies au Duché de Frie...

A 21ans, il avait donc été libre pour la première fois! Il avait fuit à travers la forêt de Lonceau puis dans les marais de Terchasse afin d'échapper aux chiens des hommes d'armes du comte Veltar, furieux que sa mine la plus prospère eut été ravagée et voulant empaler tout les mineurs survivants... Il n'en sut jamais rien pour les autres, mais lui avait échappé au comte et à ses sbires en atteignant la petite baronnie reculée de Travensar et son immense forêt, frontalière du duché de Vaunes.

Craignant toujours pour sa vie, Wolfram était resté longtemps dans la forêt, posant des pièges qu'il avait appris à confectionner alors qu'il était tout gamin avec ses amis d'alors pour avoir de la viande, et pratiquant la cueillette pour les champignons et les végétaux jusqu'au jour, ou plutôt la nuit, où il s'était réveillé avec une lame sous la gorge...

Cette nuit, Wolfram s'était fait débusqué par une troupe de bandits de grand chemin qui n'avaient pour seule idée initiale que de le détrousser puis de l'égorger, ou bien l'inverse... Ceci dit, au lieu de pleurer sa mère, qui d'ailleurs était morte depuis bien longtemps, Wolfram était resté stoïque face à la mort! De toute manière il n'avait pas grand chose à perdre... Voyant cela, le vieux Ralfi, alors chef de la troupe avait bien vite compris qu'il ne gagnerait rien sur ce loqueteux, qui plus est qui en avait une sacrée paire! C'est ainsi qu'il avait proposé à Wolfram de rejoindre sa troupe: et entre une vie de bandits et la mort, le choix était vite fait...

Il s'était donc initié à cette nouvelle vie et à ses us et coutumes... Et quelle vie! Pillages, viols, soirées bien arrosées, victimes n'ayant aucune chance, jeunes demoiselles fort accueillantes dans les tavernes qu'ils croisaient etc... Son étoile avait tournée, la vie lui souriait enfin, encore plus lorsque le vieux Ralfi était mort d'une crise cardiaque en tirant sa catin préférée, les autres avaient proposés à Wolfram de devenir le chef de la troupe! Il avait accepté bien entendu! Après ça, l'activité avait redoublée et bien des fils du tiers-état les avaient rejoints, attirés par la promesse d'une vie meilleure et fuyant la misère et la peste, le baron lui-même craignait les Égorgeurs de Travensar... Wolfram se rappelait même cette nuit où, suite à un pari pendant une beuverie, ils avaient attaqués la caravane du percepteur en se grimant d'os d'animaux divers et variés et de boue pour ressembler à des revenants, et ces bigots avaient pris la fuite sans même combattre, les imbéciles, croire à ces sottises!!!

Cependant, bien que les mois suivant la capture de l'impôt de la province aient été fastueux, richesse à dépenser oblige, cela n'avait pas duré, et Dieu avait une fois de plus joué un tour à Wolfram sous la forme des hommes d'armes du baron De Travensar et de ceux du comte Veltar, appelés à l'aide par ce premier. La troupe vengeresse avait attaquée le camp à la faveur de la nuit, et, avant même que la bande ait eu le temps de réaliser ce qui arrivait, la majorité d'entre eux étaient déjà morts ou agonisants... Ni une ni deux, le peu qui restait d'entre eux et Wolfram s'étaient réunis et s'étaient frayés un passage vers la sécurité toute relative des bois. Arrivés à ceux-ci, ils n'étaient plus qu'une grosse dizaine...

Cette nuit-ci, le ciel était identique à celle où la grande vie avait commencée, mais un sourire malsain se dessinait sur la face de la lune, et dans la tête de Wolfram, il était clair qu'elle était finie, pour un bon moment du moins. Les semaines qui avaient suivies, Wolfram et les quelques bandits qui lui étaient restés fidèles, par loyauté ou contraints et forcés, avaient fuis sur de nombreuses lieues, les hommes d'armes aux trousses, jusqu'à arriver par hasard à la capitale du royaume: Port-Constance.

Avec amertume, Wolfram se rappela comment ses compagnons et lui s'étaient faufilés jusque dans les bas-fonds des quartiers portuaires tandis que leurs poursuivants avaient mis au parfum les autorités locales, il se rappelait comment ils avaient entendus parler de ce maudit navire, "l'Atlantis", et de l'expédition de cet ignoble dindon De Lesquières... Si ils n'avaient pas signés, ils auraient peut-être été pendus, mais au moins auraient-ils eu une chance de s'en sortir...

Mais ils n'avaient pas le choix et s'étaient donc empressés d'aller s'y faire engager comme hommes à tout faire, le contremaitre trop heureux de pouvoir engager une troupe de gaillards bien portants. L'imbécile, si il avait su qui il avait engagés...

Une fois à bord, Wolfram et les siens pensaient que les problèmes étaient derrière eux, et effectivement, jusqu'à l'appareillage, les hommes d'armes n'avaient pas pensés au fait que leurs proies pourraient leur échapper par la mer. C'est ainsi qu'ils partirent pour un long, long, long voyage...

Les premières semaines s'étaient plutôt bien passées, du moins selon les critères de la jeunesse de Wolfram: nourriture infâme et en petite quantité, gradés généreux en coups de fouets et en punitions diverses et variées et surtout cet imbécile congénital de De Lesquière... Mais Wolfram pensait surtout aux bons côtés: l'esprit de groupe du reste de la bande s'était renforcé, il y avait des vraies perspectives de liberté à l'issue du voyage et, cerise sur le gâteau, il y avait les moments où "le" forgeron de bord faisait sa petite toilette à l'écart, pensant que personne n'avait remarqué sa petite mascarade... Raté... Elle ne perdait rien pour attendre...

Et puis il y eut le 24e jour de voyage où tout avait basculé avec sa tempête telle qu'aucun des marins n'en avaient jamais vus! Le bateau resta à flot de justesse mais celui-ci était ruiné et pratiquement in-manœuvrable... Pour couronner le tout, beaucoup de matelots avaient disparus et des réserves de viande salée avaient pris l'eau... C'est ainsi qu'avait commencé ce nouveau calvaire...

Ce jour-là, les marins restant s'étaient spontanément regroupés sur le pont, ignorant les invectives et les coups de fouet des gradés et avaient sommés De Lesquière de faire demi-tour, ce à quoi l’intéressé avait répondu par un rire hystérique en faisant mettre en joue l'équipage par ses larbins... Wolfram et le reste de l'équipage avaient donc dus reprendre leurs postes contraints et forcés... Mais c'était le début de la fin pour De Lesquière car rapidement la situation avait empirée au fur et à mesure que la nourriture se faisait de plus en plus rare. En effet, forts de leurs expériences passées, Wolfram et les siens avaient réussis à fédérer une grosse partie de l'équipage et à fomenter une mutinerie, les marins fermement opposés à celle-ci étant discrètement neutralisés...

C'est ainsi qu'au soir du 30e jour suivant le départ de Port-Constance, les sentinelles sur le pont furent réduites au silence par des ombres furtives jusqu'à ce que l'alerte soit donnée et qu'un simulacre de bataille rangé ait lieu sur le pont de l'Atlantis. Cependant, l'effet de surprise avait pleinement rempli son rôle et bien vite, malgré un nombre de mutins tués aberrant, tout les laquais de De Lesquière gisaient sur le pont, et ce dernier avait couiné comme une truie effrayée alors que les mutins le trainait hors de sa cabine pour l’emmener sur la planche... Ce rat avait été méprisable de bout en bout et son délire de "Nouveau Monde" imaginaire allait coûter la vie à tout ceux sur ce maudit navire...

Suite à la mutinerie, rien n'avait changé cependant si ce n'était que Wolfram avait eu la surprise de constater, en explorant les zones interdites aux matelots que ce sociopathe de Dagheera avait visiblement survécu comme eux. Fallait-il s'en réjouir ou l’exécuter sur place? Wolfram n'en avait cure, il avait des préoccupations plus importantes en tête, comme la garder sur les épaules, après tout ce qu'il avait promis à l'équipage pour les pousser à la mutinerie...

Et il en revenait au présent, rien n'avait changé... Pas de terre en vue et impossible de faire demi-tour... Plus de nourriture depuis deux-trois jours... Contraints de boire leur urine ou l'eau de mer... La Mort pourrait au moins avoir la décence de se presser... Sur le pont, un peu plus loin, le vieux Ernst avait visiblement fini par succomber, il ne bougeait plus et un goéland lui béquetait les yeux... Un goéland... UN GOÉLAND!

-Un go...goéland...

Wolfram se remit debout et eut la plus belle vision de toute sa morne vie, il s'écria alors:

-TERRE CAMARADES! TERRE!!! NOUS RENTRONS CHEZ NOUS!

Chapitre 1 : Bienvenue au Nether

De prime abord, Wolfram et les autres avaient crus rentrer chez eux, bien que les côtes fussent visiblement étrangement vierges de toute civilisation et dôtées d'une flore pour la moins peu orthodoxe... Wolfram pour sa part, s'était dit qu'ils avaient dûs s'échouer dans un coin reculé de cette terre d'arriérés qu'était Vaunes. Quoi qu'il en soient, leurs espoirs d'être rentrés chez eux avaient été soufflés nets lorsqu'ils furent assaillis par une troupe de sauvages quasi nus dès qu'ils mirent pied à terre. Ils se défendirent comme ils pûrent mais les sauvages avaient la connaissance du terrain et les naufragés ne purent qu'arracher un statut-quo au prix de nombreux morts et blessés dont Wolfram lui-même, atteint d'une flèche à la cuisse. Suite à cette bataille, ils durent rester retranchés dans l'épave du navire, ce qui ne fit rien pour améliorer le moral...

Cependant, au bout de nombreux jours, à force d'abattre les sauvages au fur et à mesure qu'ils tentaient des assauts insensés sur cette forteresse improvisée qu'était devenu l'Atlantis, il apparut que ceux-ci finirent par lacher l'affaire, ou peut-être attendre des renforts... Quoi qu'il en soit, durant ce moment de répit, il fut décidé d'envoyer un groupe à terre pour explorer les alentours et ramener eau et nourriture et un autre groupe pour estimer les dégâts de l'Atlantis et voir si il pourrait reprendre la mer... En tout cas, le répit fut plus long qu'initialement espéré! Beaucoup de nourriture fut amassée, des ruines contenant de l'or furent découvertes, Wolfram se brûla en essayant d'ailleurs de mettre la main dessus, une palissade fût érigée autour du navire pour protéger d'éventuels travaux sur celui-ci et une poignée de sauvages furent propicement capturés pour abattre des arbres pour les chantiers pré-cités, cependant, ils furent vite éxécutés par Wolfram pour leur inefficacité chronique.

Ainsi, quelques semaines après le naufrage de l'Atlantis, la routine s'était instaurée, Wolfram et ses sbires étaient les leaders contestés uniquement par ce vieux bigot d'Owan et cet inutile imbécile chronique de Dorion dont il faudrait penser à s'occuper discrètement un jour prochain. Pour tout ce qui concernait les réparations du navire, le Vaunesien Guidrion et la ptite forgerone faisaient du mieux qu'ils pouvaient. Cet ordre établi dura jusqu'au jour où...


Dernière édition par Wazup le Dim 4 Mar - 20:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Wazup

avatar

Messages : 355

MessageSujet: Re: Wolfram Storkin   Mer 15 Fév - 3:34

Chapitre 2: Des ennuis à l'horizon

Un soir, profitant que les hommes vaquaient à leurs occupations, Wolfram se mit en tête d'aller récupérer repéré des jours plus tôt dans les ruines proches du navire. L'opération se déroula sans accroc jusqu'au moment du retour où cette fouine de Laurvain décida de pointer le bout de son nez en entendant Wolfram jubiler de ce qu'il avait trouvé... De là Wolfram et Guidrion en vinrent presque au mains, s'accusant réciproquement et à raison pour l'un d'eux d'être le voleur jusqu'à ce que les indigènes décident de faire leur retour en arrosant les deux compères de flèches. Se voyant attaqués, les deux hommes se cachèrent dans les ruines jusqu'à ce que les indigènes y débusquent Guidrion avec un tir de sarbacane bien placé et l'emmènent sans que Wolfram trouve quoi que ce soit à y redire, caché dans un coin.

Jubilant de s'être débarrassé de ce curieux devenu gênant qui serait surement dévoré par les sauvages, Wolfram retourna ensuite au bateau près duquel il cacha son trésor. Le traintrain quotidien reprit donc avec l'idée que la disparition de Guidrion n'était qu'un mauvais tour du destin... Encore...

Jusqu'à ce qu'un beau matin, en se levant, les hommes et Wolfram découvrent qu'un écriteau était affiché au mât et que nourriture et matériel de réparation avaient disparus... Sur ce mot était écrit:

"-Vous pourriez croire qu'il s'agit d'une annonce à ma propre encontre mais il n'en est rien. Oui, je suis Guidrion, l'homme que Wolfram, notre "chef", a laissé pour mort et abandonné aux sauvages. Cet homme que j'ai surpris à jubiler quant à sa "richesse" avant de découvrir que l'or des ruines avait été retiré. Cet homme qui m'accusa d'avoir volé l'or pour moi seul sans espérer le partager.
Libéré par les sauvages après ce qui m'apparait maintenant comme une forme d'ordalie dans le désert, j'ai donc décidé de ne pas revenir vers vous, compagnons. De peur que cet homme infâme qu'est Wolfram ne décide de me faire exécuter sans jugement.

Afin de m'assurer de pouvoir dialoguer avec vous, j'ai subtilisé nourriture et matériaux ainsi que le bois que j'avais traité pour réparer le navire. Sans ces ressources ou ma connaissance de la charpenterie, vous voilà coincé. Ces ressources resteront avec moi, cachées, tant que Wolfram n'aura pas confessé à vous tous ses mensonges. J'aurais espéré ne pas devoir revenir à de telles méthodes après l'avoir aidé à démettre De Lesquières mais il semblerait qu'il ne m'ait pas été laissé de choix...

Faites votre choix et enquêtez donc sur votre soi-disant chef.

Guidrion
"

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Wolfram Storkin
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Irowa :: Population :: Morts-
Sauter vers: